Nous avons chacun reçus une clé qui ouvre les portes du paradis, de notre paradis.

Ce paradis est notre cœur.

Ce cœur renferme nos secrets les plus intimes. Avec lui, nous tablons sur ce qui est bon à offrir, à donne à partager.

Notre humanité est aujourd’hui partagée, partagée elle aussi entre l’humain qui a fait le choix de ne faire DON que de la bêtise, et ceux qui essaient avec beaucoup de difficulté et malgré tout de transmettre de vraies valeurs. Des valeurs nécessaires et essentiels à l’émergence de l’homme nouveau.

Comment espérer évoluer et transmuter dans ce désordre qui résonne comme un piège de plus dans la prison à ciel ouvert dans laquelle nous nous sommes enfermés ?

Nous n’avons pas beaucoup d’issues à part celles de partager en abondance sans compter ce que nous sommes réellement.

Le partage, une essence qui a le pouvoir de réunir les êtres du nord au sud, de l’est à l’ouest

Le partage est le plus doux et délicieux présent que peuvent se faire les hommes surtout lorsque celui-ci renferme une valeur noble.

C’est un don intime que l’on fait à l’autre et qui lui permet d’accéder à une petite partie de nos émotions, (joie, peine, colère, amour…), on invite l’autre à jouir de notre créativité, de notre savoir, de nos connaissances et découvertes.

Le partage permet de jouir véritablement de la vie, d’être chaque jour surpris par sa beauté et son intelligence. C’est grâce à lui que peuvent se construire des relations d’amour et d’amitiés solides.

Qu’adviendrait-il de nous sans le partage ? celui qui met d’accord ou pas, qui permet de confronter afin que se fasse la cohésion.

Comment transcender une peine, pour la rendre plus douce ou une joie pour la rendre plus légère sans le partage ?

Comment jouir de nos découvertes sans le partage et l’esprit de transmission ?

Un bonheur peut-il être réel et totale s’il n’est pas partagé ?

Le but de notre vie ne serait-il pas de passer sans cesse le relais afin de reconstruire cette chaîne brisée ?

Nous devons réapprendre à ré-ouvrir les portes du paradis… de notre EDEN retrouvé.